Pour étayer sa décision, elle cite à trois reprises un arrêt de la cour d’appel qui aurait été rendu en 2024. Cette jurisprudence n’existe pas.
La Haute Cour a finalement estimé que cette jurisprudence inventée ne suffisait pas à remettre en cause les poursuites.
Les avocats du garçon s’en aperçoivent en examinant la note. Ils demandent l’abandon des poursuites.
La procureure estime que les accusations sont trop graves pour y renoncer.
Le parquet britannique reconnaît une erreur de recherche, sans en dire davantage.
L’erreur, d’après le quotidien britannique, pourrait donc provenir de l’IA.
Un avocat londonien, Matthew Lee, tient désormais un registre de 101 signalements d’erreurs juridiques potentiellement liées à l’intelligence artificielle, qu’il s’agisse de cas avérés, soupçonnés ou contestés.