Les organisations réclament une revalorisation du Smic, sans coup de pouce depuis 2012, une hausse de l’ensemble des salaires, davantage de justice fiscale, la préservation des services publics et de meilleures conditions d’études pour les jeunes.
À Lyon, la préfecture, qui a interdit la manifestation dans l’hyper-centre et proposé un autre parcours, obtient raison auprès de la justice.
À Angoulême, aucun bus ne circule en raison du blocage du dépôt des transports en commun de l’agglomération. Dans les transports franciliens, les perturbations restent limitées en début de matinée.
Les syndicats appellent jeudi à une journée de grève et de manifestations pour les salaires et le pouvoir d’achat, à laquelle tous les organisations se joignent.
De premières perturbations liées aux grèves se produisent jeudi matin, avant les cortèges prévus dans la journée. Les syndicats demandent au gouvernement des réponses concrètes.
Elle s’accompagne de protestations contre des atteintes alléguées à la liberté de manifester, face aux interdictions de défiler dans certaines parties des centres-villes.
Le pouvoir d’achat se trouve au cœur de la grogne sociale, qui s’amplifie depuis la fin de l’été, entre envol des prix des carburants et projet de budget d’austérité.
Cette mobilisation intervient après des manifestations émaillées de violences et d’affrontements avec les forces de l’ordre, en particulier le 17 octobre.