Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, a estimé qu'il aurait fallu déclencher l'état d'urgence alors que les violences et les pillages se poursuivaient, notamment au sein de la capitale.
Il a souligné que cette mesure aurait permis d'apporter des moyens supplémentaires à la police, et notamment des moyens juridiques, afin de mettre hors d'état de nuire les casseurs et les mouvements d'ultra-gauche.
Selon lui, les images du week-end montrent que la main de l'État tremble et qu'un sentiment d'impunité atteint des proportions incroyables face à des délinquants chevronnés.
Le secrétaire général a ajouté que son parti porte des propositions extrêmement fermes, estimant que l'autorité de l'État a beaucoup reculé dans le pays.