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Violences du 17 octobre : l'exécutif redoute une crise électorale

Lors de sa prise de parole dimanche 18 octobre, au lendemain des violences survenues en France, le chef de l’État a appelé à la responsabilité des forces…

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Faits essentiels

  • Lors de sa prise de parole dimanche 18 octobre, au lendemain des violences survenues en France, le chef de l’État a appelé à la responsabilité des…
  • Jamais le pays n’a été dans un tel état de tension à six mois d’une élection présidentielle. Selon l'exécutif, qui redoute que la crise ne se…
  • Le chef de l’État estime que les candidats dansent sur un volcan et ont d’abord pour préoccupation de tirer un profit électoral de la situation. Le…

Lors de sa prise de parole dimanche 18 octobre, au lendemain des violences survenues en France, le chef de l’État a appelé à la responsabilité des forces politiques.

Jamais le pays n’a été dans un tel état de tension à six mois d’une élection présidentielle. Selon l'exécutif, qui redoute que la crise ne se transforme en bataille électorale, le pays menace de s’embraser.

Le chef de l’État estime que les candidats dansent sur un volcan et ont d’abord pour préoccupation de tirer un profit électoral de la situation. Le Premier ministre sait pour sa part que son appel à la responsabilité ne devrait pas recevoir beaucoup d’écho.

Traditionnellement, l’approche d’une présidentielle avait plutôt un effet anesthésiant sur le climat social, une dynamique absente de la situation actuelle à six mois du scrutin.

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