À l’échelle du pays, le ministère de l’Intérieur compte 146 000 manifestants ce 7 novembre. L’intersyndicale de la jeunesse en retient 250 000. La journée constitue le quatrième samedi de mobilisation depuis le 17 octobre. L’intitulé du cortège place la jeunesse et la vie chère au centre de l’appel.
La comparaison avec le 5 novembre mesure le reflux. Ce jour-là, le ministère de l’Intérieur avait dénombré 575 000 personnes en France, dont 65 000 à Paris, rassemblées à l’appel de l’intersyndicale.
La grande esplanade de la place de la République, point de départ, est pleine de monde. C’est de là que s’élance le cortège, dans une capitale déjà mobilisée deux jours plus tôt.
L’écart entre ces deux décomptes syndicaux reste donc limité à un millier de personnes. Le chiffre de la police, lui, ne varie pas d’une source à l’autre.
À Paris, la fourchette se resserre aussi: 65 000 selon le ministère de l’Intérieur et 350 000 selon la CGT le 5 novembre, contre 46 000 selon la police et 76 000 selon les organisateurs ce samedi. Le cortège demeure néanmoins le quatrième rendez-vous du samedi depuis le 17 octobre, toujours placé sous le mot d’ordre de la jeunesse et de la vie chère.
La CGT avait évoqué, pour cette même journée, 1,6 million de personnes dans le pays, dont 350 000 dans la capitale. Les ordres de grandeur nationaux passent ainsi de plusieurs centaines de milliers, voire plus d’un million selon le syndicat, à 146 000 ou 250 000 selon la source.
Le récit de la manifestation retient 46 000 participants selon la police et 76 000 selon les organisateurs. Des éléments publiés le même jour attribuent 46 000 personnes à la préfecture de police et 75 000 à l’intersyndicale de la jeunesse.