Interrogé sur la possibilité, pour un journaliste, de mettre fin à un direct lorsque les conditions d'un véritable échange ne sont plus réunies, Richard Place a répondu par l'affirmative.
L'entretien a toutefois été qualifié de très compliqué. Une interview, a expliqué Richard Place, repose sur des règles: des intervieweurs et une personne qui accepte de répondre aux questions.
Richard Place a rappelé l'obligation de faire vivre le débat démocratique et de faire s'exprimer tous les partis politiques sur l'antenne.
Toutes les opinions doivent pouvoir s'entendre sur franceinfo, a-t-il soutenu, mais encore faut-il vouloir jouer le jeu de l'interview.
Dans cette séquence, la rédaction estime ne pas avoir pu entendre suffisamment de fond, l'échange s'étant déroulé d'une manière qu'elle n'imaginait pas.
Après la diffusion, des auditeurs ont voulu savoir pourquoi franceinfo avait donné la parole à Sarah Knafo.
Il a réaffirmé que toutes les positions politiques doivent pouvoir s'exprimer, et s'expriment, sur l'antenne.
L'entretien s'inscrivait dans le rendez-vous de 8 h 30, au cours duquel la rédaction interroge des représentants politiques de tous bords.
Selon la rédaction, les journalistes ont cherché ce matin-là à poser des questions et à faire leur travail, comme ils le font chaque jour. Il affirme que cette obligation s'exerce sous le contrôle de l'Arcom, sans contrevenir à la loi, selon franceinfo.