Sur place, nombre de fabricants de chips ont multiplié les innovations pour tenter de séduire un marché du snacking qui pèse aujourd'hui 600 milliards de dollars.
Organisé tous les deux ans au parc des expositions de Villepinte, ce grand rendez-vous du monde agroalimentaire réunit fabricants et acheteurs du monde entier à l'affût des tendances de consommation – celles qui pourraient, demain, gagner les rayons de nos supermarchés.
Dans les faits, le snacking prend des formes très diverses: un paquet de biscuits ouvert au milieu de l'après-midi, une barre protéinée à la sortie de la salle de sport ou, évidemment, un paquet de chips partagé dans la soirée.
Grand-messe de l'industrie agroalimentaire mondiale, le Sial s'est tenu cette semaine à Paris.
Sur son stand, l'entrepreneuse suisse propose ses chips de pomme de terre ou de patate douce – à l'apparence très classique – aux passants.
En effet, pas de pommes de terre dans ses paquets de chips: elles ont été remplacées par des champignons, des courgettes, des carottes ou des patates douces multicolores.
Le produit est vraiment croustillant comme des chips avec un vrai goût de salami, comme un enfant entre une chips à la patate et une tranche de charcuterie.
Reste que les chips sont avant tout un produit plaisir.
Au-delà du seul aspect du snacking, les chips constituent un bon observatoire des évolutions des habitudes alimentaires.