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Les ministres considèrent que, même s’ils restent "résiduels"

Le ministre de l’Enseignement supérieur reconnaît une «vraie difficulté», notamment pour les premières années «qui ont eu quelques semaines de cours et qui…

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Faits essentiels

  • Les ministres considèrent que, même s’ils restent «résiduels», ces blocages portent «préjudice» aux élèves et aux étudiants.
  • Le ministre de l’Enseignement supérieur reconnaît une «vraie difficulté», notamment pour les premières années «qui ont eu quelques semaines de cours…
  • Il souligne toutefois que «seulement 28 sites sont bloqués contre 67 hier à la même heure».

Les ministres considèrent que, même s’ils restent «résiduels», ces blocages portent «préjudice» aux élèves et aux étudiants.

Le ministre de l’Enseignement supérieur reconnaît une «vraie difficulté», notamment pour les premières années «qui ont eu quelques semaines de cours et qui voient leurs cours fortement perturbés».

Il souligne toutefois que «seulement 28 sites sont bloqués contre 67 hier à la même heure».

«Manifester est légitime mais bloquer un lycée et empêcher ses camarades d’y rentrer, c’est illégal», a-t-il assuré.

Les jeunes concernés se disent décidés à «ne rien lâcher» face à des annonces du gouvernement jugées insuffisantes. Le ministre de l’Éducation nationale juge que ces blocus sont «un problème» parce qu’ils portent «préjudice à des milliers de jeunes qui ne demandent qu’une chose, c’est aller en cours». Le ministre de l’Éducation nationale déclare que «le bac est un examen national» et assure que «ces plusieurs semaines de perdues» sont «encore rattrapables».

Il appelle les étudiants à «reprendre le chemin des amphis».

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