Condamner un président dans une procédure de destitution restera probablement hors de portée, car il faut une majorité des deux tiers au Sénat, soit 67 voix.
Un changement dans l'équilibre des pouvoirs à Washington ne signifie pas nécessairement qu'ils cocheront immédiatement des points sur une liste de souhaits législatifs.
Les commissions du Sénat et de la Chambre disposent de pouvoirs d'enquête, qu'elles pourraient utiliser pour examiner des conflits d'intérêts allégués et d'autres actions du président et de ses proches.
La Chambre a le pouvoir de mettre en accusation un président, première étape de la procédure du Congrès pour destituer un responsable de ses fonctions.
Les démocrates ont obtenu le contrôle des deux chambres du Congrès avec une majorité confortable, ce qui leur permet d'adopter des lois avec une relative facilité.
Le Sénat a également le pouvoir de confirmer ou de bloquer les nominations du président au Cabinet et à la magistrature.
Même avant les élections de mi-mandat, le Congrès a vu des efforts bipartisans pour limiter la capacité de Trump à poursuivre la guerre avec l'Iran.
Encadrer la politique étrangère de Trump pourrait s'avérer difficile malgré la majorité des démocrates.
Un débat actif a lieu parmi les démocrates sur la question de savoir si la destitution est une bonne idée.
En devenant l'opposition à l'approche du cycle présidentiel de 2028, les républicains pourraient ne pas être d'humeur à aider les démocrates à obtenir trop de victoires.