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Universités : Vanina Paoli-Gagin veut plus de boursiers et la fin du repas à 1 euro pour tous

La commission des finances du Sénat a adopté mercredi matin, à la majorité de droite et du centre et contre l’avis de la gauche, les crédits de la mission…

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Faits essentiels

  • Elle propose en parallèle de supprimer les repas à 1 euro pour tous les étudiants et de revenir à la situation antérieure: 1 euro pour les boursiers…
  • La commission des finances du Sénat a adopté mercredi matin, à la majorité de droite et du centre et contre l’avis de la gauche, les crédits de la…
  • Pour un ménage au revenu fiscal de référence de 50 000 euros par an, les frais s’élèveraient à 750 euros en licence (+ 321 %) et 1 000 euros (+ 292…

Elle propose en parallèle de supprimer les repas à 1 euro pour tous les étudiants et de revenir à la situation antérieure: 1 euro pour les boursiers et 3,30 euros pour les autres, alors que le prix de revient est de 10,60 euros par repas. Elle vise environ 35 000 boursiers supplémentaires, objectif que s’était fixé le gouvernement. Une réforme des bourses de 2023, censée élargir le nombre de bénéficiaires, a au contraire entraîné une légère baisse.

La commission des finances du Sénat a adopté mercredi matin, à la majorité de droite et du centre et contre l’avis de la gauche, les crédits de la mission Recherche et enseignement supérieur. La sénatrice de l’Aube Vanina Paoli-Gagin (divers droite) y défend une réforme «à tiroir» des bourses et des droits d’inscription.

Pour un ménage au revenu fiscal de référence de 50 000 euros par an, les frais s’élèveraient à 750 euros en licence (+ 321 %) et 1 000 euros (+ 292 %) en master. Pour 100 000 euros par an, 1 500 euros en licence et 2 000 euros en master.

Pour respecter les limites fixées par le Conseil d’État, le plafond, pour les familles les plus aisées, est fixé à 3 900 euros de droits d’inscription, pour une famille gagnant 186 900 euros de revenus annuels pour une licence et 249 200 euros pour une année de master.

Cette hausse dégagerait 600 millions d’euros au total, soit plus que les 200 millions manquants. Elle propose aussi de reverser 400 millions d’euros supplémentaires au fonctionnement des universités, alors que toutes ont voté un budget initial en faillite pour 2026.

Les frais sont aujourd’hui de 178 euros par an en licence et de 255 euros en master. Après réforme, ils pourraient frôler les 4 000 euros pour les plus riches.

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