Lors d’une conférence de presse le 29 octobre, le procureur antiterroriste a indiqué que Kévin Tessier avait chez lui des objets et des autocollants glorifiant le RN, sans pour autant adhérer au parti d’extrême droite. Le nombre de procédures liées à l’ultradroite radicale violente est en croissance depuis quelques années, a constaté le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, mardi 3 novembre, sur RTL.
Ces deux dernières années, neuf enquêtes ont été ouvertes, dont quatre en 2026, un niveau encore jamais atteint pour l’ultradroite radicale violente, a appris franceinfo auprès du Pnat, qui n’a pas souhaité détailler les affaires concernées.
Deux semaines après l’attentat raciste de Trappes, le procureur a alerté sur la montée de cette menace en France.
Le Parquet national antiterroriste (Pnat) n’a jamais ouvert autant d’enquêtes en lien avec cette mouvance.
Pour la première fois, le Pnat s’est saisi dans une affaire d’homicide lié à l’extrême droite.
Le passage à l’acte de Kévin Tessier s’inscrit davantage dans la lignée de celui de Christophe B., principal suspect de l’attentat perpétré le 1er juin 2025 à Puget-sur-Argens (Var).