Les professionnels de la restauration, de l'hôtellerie et de la grande distribution ont déclaré dimanche refuser d'être des"défouloirs"et ont condamné les violences et pillages survenus en marge des manifestations contre la vie chère du 17 octobre.
Estimant qu'ils sont"en première ligne"face à ces violences"inacceptables", les représentants de ces secteurs refusent que leurs commerces et salariés en deviennent les victimes collatérales.
La journée de manifestations a eu de graves conséquences pour de nombreux commerces sur l'ensemble du territoire, la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) condamnant avec la plus grande fermeté les dégradations et les pillages.
Il était encore trop tôt pour donner des chiffres précis de l'impact sur l'activité des hôtels et restaurants concernés, de nombreux établissements ayant dû fermer en prévision des manifestations ou ayant vu leur activité ralentir.