Alors que les actions des lycéens dans les grandes villes sont largement relayées, les élèves en milieu rural expriment des revendications spécifiques.
À Saint-Girons, sous-préfecture de l'Ariège située en zone de montagne et à une heure et demie de route de Toulouse, les élèves des trois lycées dénoncent les conditions matérielles, le rythme et le désintérêt des institutions, se sentant exclus du système.
"Nous, on est très reculés, on est en Ariège profonde", regrette l'une des élèves. Timéo, élève de seconde, pointe quant à lui un rythme scolaire infernal en raison des transports nécessaires pour se rendre au lycée.