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Pour l'emporter coûte que coûte, l'avocate va jusqu'à trahir les promesses faites à Marie-Claire et à sa mère

Sur le plan artistique, la part de fiction du film concerne plutôt son intimité, ses relations avec son mari et ses rapports difficiles avec sa mère.

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Faits essentiels

  • Pour l'emporter coûte que coûte, l'avocate va jusqu'à trahir les promesses faites à Marie-Claire et à sa mère, tandis que la partie adverse se…
  • Sur le plan artistique, la part de fiction du film concerne plutôt son intimité, ses relations avec son mari et ses rapports difficiles avec sa mère.
  • Cette démarche audacieuse et risquée, susceptible de les envoyer en prison, vise à attaquer frontalement le texte qui criminalise chaque année des…

Pour l'emporter coûte que coûte, l'avocate va jusqu'à trahir les promesses faites à Marie-Claire et à sa mère, tandis que la partie adverse se réfugie derrière la loi.

Sur le plan artistique, la part de fiction du film concerne plutôt son intimité, ses relations avec son mari et ses rapports difficiles avec sa mère.

Cette démarche audacieuse et risquée, susceptible de les envoyer en prison, vise à attaquer frontalement le texte qui criminalise chaque année des milliers de femmes françaises.

Qualifié de classique dans sa forme, le long-métrage se présente comme un film de procès efficace et une piqûre de rappel bienvenue.

Cette œuvre revient sur une page judiciaire où la France est alors profondément divisée sur la question du droit des femmes à choisir leur maternité.

Face aux accusations, Gisèle Halimi formule un pari jugé fou et insensé en demandant aux accusées de ne pas plaider coupable.

L'avocate est morte en 2020, à l'âge de 93 ans.

«Nous nous battons pour que les femmes soient libres de choisir leur maternité, ça, c'est fondamental», a déclaré l'avocate.

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