Pour éviter ces nouveaux incidents, Laurent Nuñez a annoncé la mobilisation de gendarmes en zone police, ainsi que de services habituellement affectés à d'autres missions et même d'élèves policiers en formation.
Certains fonctionnaires et militaires en congé ont également été rappelés pour renforcer ces effectifs, dont il n'a pas détaillé la répartition sur le territoire.
Leur rôle consistera notamment à assurer la protection de bâtiments publics et à libérer des effectifs policiers pour les opérations de maintien de l'ordre.
A ces moyens s'ajouteront une vingtaine de blindés Centaure et une quinzaine de canons à eau répartis sur le territoire.
Les préfets ont également été chargés d'examiner les risques liés à chacun des rassemblements, qu'ils soient déclarés ou non.
Elles ne seront toutefois pas chargées du maintien de l'ordre au contact des manifestants, a précisé Laurent Nuñez.
Des arrêtés d'interdiction pourront ainsi être pris lorsque les autorités estimeront que les conditions de sécurité ne sont pas réunies.