Elle est interdite de territoire français depuis 2019. Elle a également été inscrite au Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Une source proche du dossier indique qu’elle a été fichée pour radicalisation islamiste.
Mardi, une sortie de maternelle s’est déroulée sous l’œil des policiers. Leur présence a rassuré des parents qui hésitaient à amener leurs enfants devant les grilles.
Les faits de violences avec arme déjà jugés, l’interdiction de territoire et le signalement au FSPRT dessinent un parcours judiciaire et administratif antérieur à l’épisode niçois. L’asile obtenu en Italie n’efface pas ces mesures prises en France.
Sur le parvis de l’école, le dispositif policier visait à rétablir un climat de sécurité après le choc. Les familles évoquent à la fois la peur et la volonté de ne pas interrompre la scolarité.
L’enquête doit établir le déroulement exact des menaces et de l’agression de la directrice. Aucun motif supplémentaire, ni aucune issue judiciaire nouvelle, n’est établi au-delà des éléments déjà connus.
L’affaire concerne l’école maternelle Clément-Roassal, à Nice. La directrice a été agressée. Parents et personnels restent bouleversés.
L’interdiction de territoire depuis 2019 signifie qu’elle n’était pas censée se trouver en France. Les autorités n’ont pas, dans les éléments disponibles, précisé les circonstances de sa présence à Nice ni le statut de ses enfants scolarisés.
Le profil de la mère d’élèves soupçonnée d’avoir menacé la directrice d’une école maternelle de Nice se précise. Selon des informations recueillies auprès de sources proches du dossier, cette femme, titulaire de l’asile en Italie, a déjà été condamnée à deux reprises pour des faits de violences avec arme. «Mais au vu de tous les policiers, je me suis dit qu’il faut le mettre à l’école», a déclaré un parent. Une autre mère d’élève a indiqué: «Moi, ça fait de la peine pour elle.».
Le FSPRT recense des personnes signalées pour un risque de radicalisation à caractère terroriste. Le fichage pour radicalisation islamiste, selon la source proche du dossier, s’ajoute aux condamnations pour violences armées.