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L’étude intègre aussi les chiffres d’une enquête menée par France Travail en 2025 auprès de 2 098 personnes sans emploi

Même si les mécanismes directs et indirects du lien entre le chômage et l’épisode dépressif caractérisé restent à mieux identifier, une prévention ciblée…

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Faits essentiels

  • L’étude intègre aussi les chiffres d’une enquête menée par France Travail en 2025 auprès de 2 098 personnes sans emploi inscrites en catégorie A,…
  • Même si les mécanismes directs et indirects du lien entre le chômage et l’épisode dépressif caractérisé restent à mieux identifier, une prévention…
  • Les auteurs y présentent le vécu du chômage et des preuves quantitatives de ses effets négatifs sur la santé.

L’étude intègre aussi les chiffres d’une enquête menée par France Travail en 2025 auprès de 2 098 personnes sans emploi inscrites en catégorie A, pour éclairer la détérioration de leur état mental.

Même si les mécanismes directs et indirects du lien entre le chômage et l’épisode dépressif caractérisé restent à mieux identifier, une prévention ciblée doit concerner la population des actifs sans emploi, notamment les femmes les plus jeunes et celles en famille monoparentale, soulignent les auteurs du rapport.

Les auteurs y présentent le vécu du chômage et des preuves quantitatives de ses effets négatifs sur la santé.

Une personne sur deux rapporte vivre ou avoir vécu une situation de stigmatisation depuis qu’elle est sans emploi.

La dégradation de la santé s’explique notamment par la perte de ressources financières, d’identité et de statut social, ce qui place la stigmatisation des chômeurs au cœur des explications psychosociales, poursuit l’étude.

Les chômeurs sont notamment plus nombreux à déclarer une dépression au cours de l’année écoulée.

La stigmatisation des chômeurs apparaît comme un mécanisme psychosocial central.

Parmi ces chômeurs, 56 % déclarent avoir été discriminés dans l’accès au logement, à la santé ou à l’emploi.

Trente-sept pour cent se sentent moins pris au sérieux et 30 % moins respectés.

La population d’étude compte 14 471 actifs âgés de 18 à 64 ans résidant en France hexagonale, interrogés par téléphone.

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