Les formations au numérique sont pléthoriques et les salariés interrogés ont eu bien du mal à s'y retrouver, entre les cursus longs, courts, à l'université, en école spécialisée, avec ou sans alternance, d'autant que le coût est jugé fréquemment élevé.
Les parcours de reconversion s'avèrent plus complexes qu'anticipé pour ces salariés venant d'horizons divers qui ont tenté de s'orienter vers la cybersécurité, les réseaux et infrastructure, la data-IA et le développement-programmation.
Ces derniers ont eu bien du mal à s'y retrouver entre les cursus longs, courts, à l'université, en école spécialisée, avec ou sans alternance, d'autant que le coût est jugé fréquemment élevé.
Pour en avoir le cœur net, l'Apec a interrogé une quarantaine de salariés, essentiellement des cadres, face à la pléthore de formations disponibles sur le marché.
Enfin, l'arrivée de l'intelligence artificielle suscite des craintes chez les reconvertis, parce qu'elle facilite l'automatisation de nombreuses tâches et qu'elle peut faire disparaître certains métiers.
Les personnes sans bagages scientifiques ou techniques peuvent rencontrer davantage de difficultés, souligne l'Association pour l'emploi des cadres.
À l'inverse, ceux qui ont postulé sur des métiers très pointus et en manque de main-d’œuvre ont été plus vite recrutés.
Data analyste, développeur logiciel, consultant en cybersécurité ou spécialiste en intelligence artificielle: les métiers du numérique attirent de nombreux cadres qui veulent changer de voie.
Ceux qui ont postulé sur des métiers très pointus et en manque de main-d’œuvre ont été plus vite recrutés.