Les élus de La France insoumise ont armé la violence avec leurs mots d'ordre, a accusé dimanche 18 octobre sur France Inter et France 2 le candidat Les Républicains à la présidentielle, Bruno Retailleau, après les scènes de chaos survenues en marge de la journée de mobilisation du 17 octobre, samedi.
Le candidat LR à la présidentielle accuse La France insoumise d'avoir plus ou moins directement provoqué les scènes de violences et de pillages en marge de la mobilisation du 17 octobre. Il affirme que le mouvement des lycéens a été manipulé pour faire une sorte de répétition générale du troisième tour de l'élection présidentielle et pointe une responsabilité directe de LFI, affirmant que Jean-Luc Mélenchon brumise de la violence en permanence.
Face à cela, le candidat estime qu'il y a un discours à changer, qu'il y en a marre de ceux qui propagent la haine anti-flic, et qu'il y a une doctrine de maintien d'ordre à clarifier, avec une main qui doit être intraitable.
Il appelle à voter la loi anti-casseurs et à mettre en place une révision constitutionnelle pour fixer la majorité pénale des mineurs à 15 ans, instaurer des peines minimales et garantir que la sanction et la prison seront au rendez-vous.
De son côté, Éric Coquerel dénonce que le gouvernement est principalement responsable de ce qui est en train d’arriver, au lendemain des violences du 17 octobre.