Les échanges, via une médiation du Qatar, se sont amplifiés afin d’éviter la répétition des quarante jours de bombardements intenses de cet été et de tenter de relancer les négociations dans un conflit qui ébranle l’économie mondiale.
Le détroit d’Ormuz demeure un point de passage vital pour le pétrole mondial. Toute fermeture, même temporaire, pèse sur les prix et sur l’approvisionnement.
Rien n’indique, à ce stade, que les divergences sur le nucléaire iranien et sur les conditions d’une réouverture d’Ormuz aient été aplanies.
La médiation qatarienne vise à empêcher un nouveau cycle de frappes et à ramener les parties à la table, sans que les exigences de fond aient encore convergé.
Ce climat a fait chuter les cours du pétrole lundi. «Les prix du pétrole tombent comme des pierres (…) parce que les gens sentent qu’il n’y aura pas de guerre avec l’Iran», a indiqué Donald Trump. Donald Trump a assuré qu’un accord avec l’Iran «pourrait arriver», alors que les cours du pétrole ont reculé lundi, les marchés pariant sur l’absence d’une nouvelle guerre.
Il a ajouté que l’Iran «veut un accord, aussi rapidement que possible». Les positions restent très éloignées. Selon l’Iran, les consultations sont toutefois «intenses» pour éviter une reprise des hostilités avec les États-Unis.