news

La préfecture de police de Paris la manifestation était désormais entièrement dispersée

Pendant le cortège, ces individus se sont détachés et ont cherché à commettre des exactions et à attaquer les forces de sécurité intérieure.

france, paris, manifestations, intérieur, laurent nuñez, ministre, octobre, cortèges

Faits essentiels

  • La préfecture de police de Paris a annoncé que la manifestation était désormais entièrement dispersée. La porte de Vincennes s'est vidée, la…
  • Pendant le cortège, ces individus se sont détachés et ont cherché à commettre des exactions et à attaquer les forces de sécurité intérieure. Le…
  • Laurent Nuñez a déclaré samedi 24 octobre lors d'un bilan de la journée de mobilisation que"les cortèges se sont bien passés". Le ministre de…

La préfecture de police de Paris a annoncé que la manifestation était désormais entièrement dispersée. La porte de Vincennes s'est vidée, la circulation a repris et la situation est calme à l'endroit où le cortège avait terminé la manifestation en fin d'après-midi.

Pendant le cortège, ces individus se sont détachés et ont cherché à commettre des exactions et à attaquer les forces de sécurité intérieure. Le ministre a souligné le degré d'agressivité qu'ont dû affronter les forces de l'ordre.

Laurent Nuñez a déclaré samedi 24 octobre lors d'un bilan de la journée de mobilisation que"les cortèges se sont bien passés". Le ministre de l'Intérieur a dressé ce constat à l'issue de manifestations qui ont rassemblé entre 410 000 et 800 000 personnes dans toute la France, selon les chiffres de la police et de la CGT.

Le ministre a notamment évoqué la présence de"500 casseurs"à Paris."Comme nous l'avions anticipé, nous avons eu plusieurs constitution de groupes à risques (...) qui sont intervenus sur un schéma classique", a-t-il ajouté. À Paris, les forces de l'ordre ont dénombré 110 000 personnes dans le cortège, contre 250 000 pour la centrale syndicale. Environ mille personnes ont été interpellées selon un bilan diffusé à 19h30.

"Je ne peux pas laisser dire que la police a réprimé le mouvement", a affirmé Laurent Nuñez."Sans la police, il n'y aurait pas eu de cortège", a-t-il souligné à plusieurs reprises.

Read in English