Du côté démocrate, le scrutin peut servir de juge de paix des rapports de force et des chances pour 2028. Des candidats modérés, comme Jon Ossoff, candidat à sa réélection en Géorgie, espèrent en profiter.
Les élections de mi-mandat sont presque systématiquement défavorables au camp présidentiel. Donald Trump n’a pas choisi d’enjamber le scrutin.
Rien ne semble pouvoir enrayer cette chute. Une majorité d’électeurs juge négativement son action en matière d’immigration, d’économie et de coût de la vie.
Le camp républicain y est pour l’heure majoritaire. Le résultat conditionnera largement la fin du second mandat de Donald Trump.
Donald Trump s’est démultiplié ces dernières semaines à travers les États-Unis pour défendre des candidats républicains.
Si le président perd les deux chambres, il aura en partie les mains liées par une majorité démocrate.
L’inflation n’a pas décru malgré les promesses formulées lors de son élection en 2024. Elle pèse sur le pouvoir d’achat des ménages.
Il est plus impopulaire qu’avant les midterms de 2018, au cours de son premier mandat. La part des sondés désapprouvant son action a dépassé celle de ses soutiens dès le début du mois de mars 2025.
Une partie de l’électorat qui l’avait choisi en 2024 pour des raisons économiques pourrait changer de vote après deux années de politique anti-immigration radicale.
Le chef de l’État de 80 ans n’a jamais été aussi impopulaire à l’approche de ce vote. Lundi 2 novembre, sa cote de popularité n’était que de 37,5 % d’opinions positives, selon l’agrégateur de sondages du New York Times.