L'institution de Washington table désormais sur une augmentation du produit intérieur brut britannique de 1,3% cette année, soit une hausse de 0,3 point, devançant ainsi la France cantonnée à 0,4%. La croissance du mois d'août a progressé de 0,1%, après une hausse de 0,4% en juillet et en dépit d'une consommation en panne, surpassant nettement les prévisions des économistes qui tablaient sur un recul de 0,1% en août.
Depuis le début de l'année, l'économie britannique s'illustre par un dynamisme certes relatif mais inattendu au regard du contexte international, malgré la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences sur l'inflation qui atteint 3,5% en septembre outre-Manche.
Certains secteurs comme les services et l'industrie manufacturière s'imposent comme les moteurs de la croissance du pays, en résistant mieux que prévu aux pressions inflationnistes malgré la souffrance d'autres branches d'activité.
Un autre indicateur confirme cette bonne tenue avec le taux de chômage, qui a baissé à 4,7% en août, s'avérant inférieur aux attentes fixées à 4,9%. Cette embellie inattendue permet au Royaume-Uni de distancer progressivement l'économie française ces dernières années, affichant une croissance moyenne supérieure à celle de sa voisine au 21e siècle.
Même si la croissance du Royaume-Uni pour l’année prochaine a pour sa part été revue à la baisse, tant par le FMI que par le gouvernement (1% prévu au lieu de 1,6%).
Puisqu’une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, un autre indicateur est venu confirmer la bonne tenue de l’économie britannique: le taux de chômage qui a baissé à 4,7% en août, un chiffre inférieur aux attentes (4,9%).
En dépit de la guerre au Moyen-Orient et de ses conséquences sur l’inflation (3,5% en septembre outre-Manche), l’économie britannique semble avoir retrouvé un peu de poil de la bête ces derniers mois, à rebours de l’économie française voisine qui patine.
L’institution de Washington table maintenant sur une augmentation du PIB britannique de 1,3% cette année (+0,3 point), contre seulement 0,4% pour la France.
Jugez plutôt: malgré une consommation en panne, sa croissance en août a progressé de 0,1%, après +0,4% en juillet, bien mieux que ce que prédisaient les économistes (-0,1% en août).