Des militants ont été empêchés de défiler samedi 31 octobre, assignés à résidence au nom de la lutte antiterroriste. Deux gendarmes lui ont notifié l'assignation à résidence vendredi dernier, avant les manifestations du 31 octobre. Le 24 octobre, grâce à son engin agricole, il a pris la tête d'un cortège.
Dans la soirée du 4 novembre, il n'a pas souhaité dire si de nouvelles mesures d'assignation à résidence avaient été notifiées pour jeudi.
Questionné sur l'utilisation d'une telle mesure sur des militants, le ministre de l'Intérieur invoque une définition large de la notion de terrorisme.
Dans sa ferme, il était loin d'imaginer qu'il pouvait faire l'objet d'une telle mesure.
Cette étiquette, on la rattache à des choses graves, le terrorisme.