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Un bras de fer oppose la préfecture de police aux syndicats sur le parcours parisien du 31 octobre

Pour justifier la suspension de ce cortège, il a été indiqué qu'il y avait eu des dégâts et énormément de dégradations commises le 17 octobre, tout en…

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Faits essentiels

  • Pour justifier la suspension de ce cortège, il a été indiqué qu'il y avait eu des dégâts et énormément de dégradations commises le 17 octobre, tout…
  • Le parcours du cortège du samedi 31 octobre, dont le coup d'envoi doit être donné à 14 heures, se trouve au cœur d'un bras de fer judiciaire entre…
  • Le tribunal administratif de Paris a finalement suspendu l'arrêté d'interdiction, donnant ainsi raison aux organisateurs qui demandaient le respect…

Pour justifier la suspension de ce cortège, il a été indiqué qu'il y avait eu des dégâts et énormément de dégradations commises le 17 octobre, tout en précisant que c'est le Conseil d'État qui est saisi dans ce cas. L'intersyndicale d'Île-de-France s'était alors inquiétée de tomber dans le piège tendu par la préfecture lors de la manifestation du 24 octobre, consistant à prendre un arrêté d'interdiction bien trop tard pour empêcher de le contester devant le tribunal administratif.

Le parcours du cortège du samedi 31 octobre, dont le coup d'envoi doit être donné à 14 heures, se trouve au cœur d'un bras de fer judiciaire entre les organisateurs et la préfecture de police à Paris.

Le tribunal administratif de Paris a finalement suspendu l'arrêté d'interdiction, donnant ainsi raison aux organisateurs qui demandaient le respect du choix de leur parcours.

Ce litige survient après que le tracé initial entre Bastille et Nation a d'abord été interdit par la préfecture, entraînant une contestation immédiate de la part des syndicats.

Le ministre de l'Intérieur a cependant annoncé dans la foulée que le préfet de police de Paris allait faire appel de cette décision.

Après la publication de l'arrêté par la préfecture vendredi matin, les syndicats avaient décidé de le contester dans le but de «faire respecter le droit fondamental de manifester, y compris le choix du parcours». «On en a assez de nous faire imposer soit des parcours, soit de nous faire carrément interdire la manifestation qui est un droit constitutionnel», a déclaré l'intersyndicale.

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