Près de 120 000 jeunes sont descendus dans les rues de plusieurs villes en Allemagne pour dénoncer la misère des écoles, la hausse du coût de la vie, l'éventuelle réintroduction du service militaire et le changement climatique.
La coprésidente du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne) a elle aussi pointé l'extrémisme de gauche et une migration incontrôlée sur la plateforme X.
Des violences ont ainsi surgi à Berlin ainsi que dans d'autres villes du pays, comme Cologne ou Hambourg.
Ces rassemblements, organisés dans des dizaines de municipalités, se sont dans l'ensemble déroulés dans le calme avant que des tensions n'éclatent en soirée.
Le gouvernement a accusé des groupes de gauche enclins à la violence d'être responsables des débordements constatés.
À Berlin, les autorités ont fait état de nombreux délits ayant conduit à 56 interpellations et à 27 blessés légers au sein des forces de police.
Un appel à se mobiliser à nouveau le 14 novembre a été publié en fin de matinée sur un site Internet, avant d'être supprimé quelques heures plus tard.
Ils sont près de 120 000 à être descendus dans les rues du pays pour dénoncer la misère des écoles, la hausse du coût de la vie, l'éventuelle réintroduction du service militaire et le changement climatique.
Sur son site Internet, il a appelé en fin de matinée à se mobiliser à nouveau le 14 novembre, avant de supprimer le message quelques heures plus tard.