Par le passé, des modifications de zones entières ont été opérées pour répondre à des intérêts nationaux majeurs, notamment lors des Jeux olympiques de Paris 2024 ou lors du remembrement agricole. Un bilan provisoire fait état de 7 000 morts lors de la canicule et de 220 000 personnes déplacées à cause des incendies.
À l'international, des solutions concrétisent cette recherche, à l'instar de la ville de Taipei où de l'air chaud à 42 degrés et chargé à 100 % d'humidité passe sous les fondations d'un bâtiment pour y croiser une température constante de 16 degrés avant d'être réinsufflé par des courants d'air naturels sans consommation d'énergie.
Ces conditions climatiques ont parfois transformé les zones urbaines en bouilloires, tandis que la ville de Bordeaux s'est trouvée menacée par les incendies.
La réflexion sur la nature en ville intègre à la fois le végétal et l'animal pour répondre aux défis environnementaux.
Parallèlement, après une mobilisation le 24 octobre déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à un «acte III», constituant une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère.
La question de l'adaptation de la ville au réchauffement climatique se pose avec une urgence particulière en France après un été caniculaire marqué par des températures dépassant les 45 degrés et trois épisodes de fortes chaleurs entre mai et septembre.
L'essentiel du travail consiste à adapter l'existant, selon une approche qualifiée de passionnante mais largement théorique.