Sans ce prélèvement de 2 milliards d'euros, les comptes de l'Assurance chômage auraient été dans le vert, avec un solde positif de 1,4 milliard. Depuis 2023, l'État a ponctionné 14 milliards d'euros dans les recettes de l'Unédic pour répondre à ses difficultés budgétaires.
Selon les nouvelles prévisions financières de l'Unédic, le nombre de chômeurs indemnisés sera stable à 2,6 millions en 2027 et 2028. Les recettes de l'Assurance chômage diminueraient à 44,3 milliards d'euros cette année, avant de repartir à la hausse en 2027 à 49,4 milliards et en 2028 à 50,9 milliards, sous condition de l'absence de nouveau prélèvement.
La dette de l'organisme dépassera les 61 milliards d'euros à la fin de l'année 2026, dont plus de 18 milliards au titre de la 'dette Covid', relève l'Unédic. Sans les prélèvements successifs de l'État depuis 2023, la dette de l'Unédic aurait pu être de 49 milliards d'euros fin 2026. Avec des ponctions cumulées de 14 milliards d'euros depuis 2023, l'État poursuit ainsi le transfert de sa dette au détriment de l'ensemble des salariés et des entreprises, dénonce l'organisme paritaire de gestion de l'Assurance chômage.
Depuis 2023, l'État a ponctionné 14 milliards d'euros dans les recettes de l'Unédic pour répondre à ses difficultés budgétaires.
Elle dépassera au contraire les 61 milliards à la fin de l'année 2026, dont plus de 18 milliards au titre de la 'dette Covid'", relève l'Unédic dans son communiqué.
"Sans les prélèvements successifs de l'État depuis 2023, la dette de l'Unédic aurait pu être de 49 milliards d'euros fin 2026.
Sans ce prélèvement, les comptes de assurance-chômage auraient été dans le vert, avec un solde positif de 1,4 milliard.