La Cour populaire suprême a publié en septembre 2026 des orientations concernant les litiges liés à l'intelligence artificielle en Chine.
Chacun peut rédiger de son vivant des directives concernant la conservation, l'effacement ou la communication de ses données personnelles après sa mort, afin de décider ce qu'il souhaite laisser et ce qu'il refuse qu'une intelligence artificielle fasse dire à sa place.
Après avoir appris à transmettre les biens, il faudra peut-être aussi apprendre à organiser la transmission de l'identité numérique, bien que les Français se montrent réticents à l'idée de laisser une intelligence artificielle reproduire leur personnalité après leur décès.
Avec les progrès de l'intelligence artificielle, une question prend une nouvelle dimension concernant le devenir des photos, des messages et de la voix après la mort.
Certaines entreprises proposent de créer, du vivant d'une personne, un double numérique qui pourra continuer à interagir avec ses proches après sa mort.
Grâce à ces technologies, certaines personnes décédées peuvent désormais apparaître à l'écran, parler et même répondre à leurs proches.
Cette prouesse technologique soulève une interrogation centrale sur l'utilisation du visage, de la voix ou des messages une fois la personne disparue.
Ces directives peuvent être générales pour l'ensemble des données, ou particulières concernant un service précis.
En Chine, la Cour populaire suprême a publié en septembre 2026 des orientations concernant les litiges liés à l'intelligence artificielle.
Pour décider, de notre vivant, ce que nous souhaitons laisser à nos proches, mais aussi ce que nous ne voulons pas qu'une intelligence artificielle fasse dire à notre place.