La constitution d'un nouvel exécutif ne pourra pas faire l'impasse sur les partis arabes, qui réalisent une percée spectaculaire en remportant 19 sièges sur les 120 que compte la Knesset, le parlement israélien. De son côté, la coalition anti-Netanyahou obtient 48 sièges.
À l'issue des élections législatives en Israël, aucun parti ou coalition n'est en mesure de former un gouvernement stable. Cette situation ouvre la voie à de nouvelles tractations politiques complexes au sein de l'État.
À Tel-Aviv, les avis des citoyens et des acteurs politiques sont mitigés concernant la constitution d'un gouvernement qui inclurait les représentants des partis arabes.
En cas d'échec dans la formation d'un cabinet ministériel, de nouvelles élections pourraient être organisées, comme cela a déjà été le cas plusieurs fois dans l'histoire du pays.
Démarre alors une série de tractations qui ne pourra faire l’impasse sur les partis arabes forts de 19 sièges.
À Tel-Aviv, les avis sont mitigés sur la constitution d’un gouvernement incluant leurs représentants.
La coalition anti-Netanyahou obtient 48 sièges.
En cas d’échec, il pourrait y avoir de nouvelles élections, comme ce fut le cas plusieurs fois dans l’histoire du pays.