Cette"grande primaire vise à permettre à ceux qui refusent le double poison – si je puis dire – de l'extrême droite et de l'extrême gauche de se rassembler", ajoute le vice-président du MoDem, jeudi sur France Inter, alors que le bloc central n'a pas encore de candidat à l'élection présidentielle.
Alors que le bloc central n'a toujours pas désigné son candidat à l'élection présidentielle de 2027, Jean-Noël Barrot, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, maintient jeudi 15 octobre sur France Inter l'idée d'organiser une primaire"très ouverte", tendant"bien évidemment"la main à Raphaël Glucksmann, qui vient de remporter la primaire de la gauche.
"C'est toujours la même chose, on espère que l'élection présidentielle va résoudre tous les problèmes et puis systématiquement, on est déçu."Selon lui, les élections législatives qui suivront auront beaucoup plus de poids car"le ou la présidente élue n'aura pas de majorité absolue à l'Assemblée, il faudra donc former une coalition pour remporter ces législatives".
"C'est aussi à cela que nous, au MoDem, nous travaillons", conclut-il.