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Il n'y a pas de gagnant de la journée de samedi, selon Marine Tondelier

La secrétaire nationale des Écologistes et candidate à la présidentielle, Marine Tondelier, est intervenue dimanche 18 octobre sur France Inter et France 2…

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Faits essentiels

  • La secrétaire nationale des Écologistes et candidate à la présidentielle, Marine Tondelier, est intervenue dimanche 18 octobre sur France Inter et…
  • Cette manifestation a rassemblé entre 550 000 personnes, selon le ministre de l'Intérieur, et 800 000 personnes selon les organisateurs. L'événement…
  • Marine Tondelier remet en cause la doctrine de maintien de l'ordre, qui"n'est pas utilisée à bon escient"selon elle."Je trouve problématique que dans…

La secrétaire nationale des Écologistes et candidate à la présidentielle, Marine Tondelier, est intervenue dimanche 18 octobre sur France Inter et France 2 après la journée de mobilisation du 17 octobre.

Cette manifestation a rassemblé entre 550 000 personnes, selon le ministre de l'Intérieur, et 800 000 personnes selon les organisateurs. L'événement a été marqué dans plusieurs villes par de violents affrontements et de nombreux pillages.

"Il n'y a pas de gagnant de la journée de samedi, il n'y a que des perdants", a déploré la patronne des Écologistes. Elle cite parmi les perdants"les manifestants, dont les revendications n'ont pas été entendues","les policiers qui ont été blessés","les commerçants qui ont été vandalisés"et"les Français qui ont vu ces scènes à la télé et qui sont extrêmement choqués".

Marine Tondelier remet en cause la doctrine de maintien de l'ordre, qui"n'est pas utilisée à bon escient"selon elle."Je trouve problématique que dans une République, dans notre démocratie, on ne puisse plus manifester de manière apaisée et que les manifestants pacifiques fassent l'objet de plus de répression", a-t-elle ajouté.

Précisant que"ce n'est pas un truc contre la police, c'est un truc contre les gouvernements et les décisions qu'ils prennent et la manière dont ils ont géré ce conflit social", elle appelle désormais le gouvernement à donner des réponses politiques aux revendications.

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