Elsa Marcel indique que l'acte III de la mobilisation contre la vie chère et en soutien au mouvement lycéen et étudiant a rassemblé entre 320 000 et 500 000 manifestants un peu partout en France.
Quand vous obligez les organisations historiques du mouvement ouvrier de ce pays à défiler aux abords du périphérique en leur interdisant tout autre parcours, c'est une manière de les marginaliser, et ça, il faut aussi le refuser, conclut-elle.
Elsa Marcel estime aussi qu'il est très important que l'ensemble des organisations et en particulier des organisations du mouvement ouvrier, des organisations syndicales prennent leurs responsabilités parce que la réalité, c'est que c'est aussi contre elles que le gouvernement est en train de s'organiser.
Elle relève qu'il s'agit des infractions d'intention qui permettent d'interpeller en fait à peu près n'importe qui se situant aux abords d'un groupe sans même qu'il ait commis quoi que ce soit, mais simplement qu'il en ait prétendument l'intention.
L'avocate membre de Révolution permanente signale que, depuis plusieurs années, un certain nombre d'infractions ont été créées pour réprimer les manifestations.
L'avocate souligne ainsi que la manière dont le gouvernement dirige lorsqu'il cherche à réprimer, c'est qu'il peut interpeller à peu près n'importe qui pour n'importe quoi.
"L'acte III"de la mobilisation contre la vie chère et en soutien au mouvement lycéen et étudiant a rassemblé entre 320 000 et 500 000 manifestants un peu partout en France.