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Des militants d'ultradroite appellent à la mobilisation pour le 24 octobre

À Lyon, l'arrêté préfectoral du 23 octobre a formellement interdit les rassemblements prévus ce samedi.

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Faits essentiels

  • Face à ces menaces, une recommandation a été formulée pour conseiller aux commerçants parisiens d'avoir recours aux services d'agents de sécurité…
  • À Lyon, l'arrêté préfectoral du 23 octobre a formellement interdit les rassemblements prévus ce samedi. Le texte motive cette décision en soulignant…
  • Les militants identitaires semblent par ailleurs se mobiliser pour faire face à l'ultragauche. À Paris, des tags d'ultradroite signés du GUD d'Assas…

Face à ces menaces, une recommandation a été formulée pour conseiller aux commerçants parisiens d'avoir recours aux services d'agents de sécurité privée lors de cette journée du 24 octobre. Des groupes d'ultradroite se mobilisent en vue des manifestations prévues le samedi 24 octobre, suscitant des craintes de violences et d'affrontements urbains.

À Lyon, l'arrêté préfectoral du 23 octobre a formellement interdit les rassemblements prévus ce samedi. Le texte motive cette décision en soulignant que ces manifestations font l'objet d'une récupération par des groupes radicaux et exposent le centre-ville à un risque d'affrontements entre groupes antagonistes.

Les militants identitaires semblent par ailleurs se mobiliser pour faire face à l'ultragauche. À Paris, des tags d'ultradroite signés du GUD d'Assas ont en outre été découverts dans les toilettes de Sciences Po.

Derrière ces mots d'ordre, certains utilisateurs anonymes utilisent des pseudos accompagnés d'emojis récurrents tels que le drapeau français, la fleur de lys, le coq et la croix celtique, un symbole fréquemment utilisé par la mouvance.

Ces appels, relayés massivement sur les réseaux sociaux ces derniers jours, visent à rassembler des militants qui se présentent comme patriotes, nationalistes ou royalistes.

Ces militants affirment officiellement vouloir protéger les commerçants et les biens publics. Des groupes se présentant comme patriotes ou nationalistes sont également implantés à Tours ou encore à Limoges, ville où l'hôtel de ville a été incendié en marge de la manifestation du 17 octobre. Les messages échangés évoquent ouvertement des affrontements et le port d'armes. Avant les manifestations du samedi 24 octobre, certains militants envisagent ainsi de se rendre dans la rue munis de poings américains, de matraques, voire de couteaux.

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