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Des groupuscules d'extrême droite ont paradé dans plusieurs villes le 24 octobre

À Nancy, une trentaine de personnes cagoulées appartenant à une milice d'extrême droite ont chargé un cortège en lançant des projectiles, avant de se…

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Faits essentiels

  • Des groupuscules d'extrême droite violents ont profité de la mobilisation sociale du samedi 24 octobre pour parader dans les rues de plusieurs villes.
  • À Nancy, une trentaine de personnes cagoulées appartenant à une milice d'extrême droite ont chargé un cortège en lançant des projectiles, avant de se…
  • Pour le ministre de l'Intérieur, il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre, ni aucune instruction du ministre de l'Intérieur de laisser…

Des groupuscules d'extrême droite violents ont profité de la mobilisation sociale du samedi 24 octobre pour parader dans les rues de plusieurs villes.

À Nancy, une trentaine de personnes cagoulées appartenant à une milice d'extrême droite ont chargé un cortège en lançant des projectiles, avant de se replier derrière les gendarmes. Des images tournées à Rouen par le média Blast montrent en effet des militants d'extrême droite attaquer des manifestants sous les yeux des forces de police.

Pour le ministre de l'Intérieur, il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre, ni aucune instruction du ministre de l'Intérieur de laisser faire. Alors oui, on a pu voir des groupes de combat se balader dans les rues, a-t-il ajouté.

Le ministre de l'Intérieur a répondu que des groupes constitués en groupes compacts, proches des groupes de combat, ont été observés dans une quinzaine de villes, effectivement, et sont allés chercher des opposants d'ultragauche pour aller à l'affrontement.

À chaque fois qu'il y a eu des fight entre eux, les forces de l'ordre les en ont empêchés et ont interpellé un certain nombre de ces individus, poursuit le ministre, affirmant que l'action se poursuivra contre l'ultradroite comme contre l'ultra gauche.

Des vidéos et images partagées sur les réseaux sociaux semblent pourtant montrer une certaine inertie des forces de l'ordre lors de violences commises par les groupuscules d'extrême droite envers les manifestants.

Ces miliciens d'ultra droite se sont livrés à ces violences avec une passivité troublante de la part de certains éléments des forces de l'ordre, selon un sénateur PS.

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