Des vidéos qui touchent un large public au-delà du cercle des manifestants et ont, par exemple, poussé une salariée à soutenir les revendications des lycéens:"Les réseaux sociaux permettent de voir des réalités auxquelles on n'est pas forcément, nous, confrontés dans la réalité de notre vie.
Depuis le début du mouvement, ces plateformes jouent un rôle central pour diffuser les rassemblements et faire connaître les revendications, tout en incitant parfois à la violence à travers certaines vidéos.
Face à cette situation, le gouvernement tente de davantage encadrer les réseaux sociaux et cherche à renforcer sa surveillance, au moment où la messagerie BitChat gagne en popularité auprès des manifestants.
La suspension des réseaux sociaux, un temps envisagée, ne serait pas à l'ordre du jour, a indiqué le ministère.
Le fonctionnement des algorithmes amplifie cette diffusion, selon un témoignage: «Après, quand on tombe sur ce genre de vidéo, forcément ça relance l'algorithme, et donc il y en a plusieurs qui tombent. C'est ce qui donne ce sentiment un peu de volonté de se rassembler tous ensemble pour faire bloc.».
Depuis le début de la mobilisation, les réseaux sociaux jouent un rôle central pour diffuser les appels à manifester et faire connaître les revendications tandis que certaines vidéos incitent à la violence.
Après, quand on tombe sur ce genre de vidéo, forcément ça relance l'algorithme, et donc il y en a plusieurs qui tombent."Depuis le début de la mobilisation, le gouvernement tente de davantage encadrer les réseaux sociaux.