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Depuis Doha, la capitale du Qatar, où il achève une tournée de trois jours dans le Golfe

J'assume totalement d'avoir maintenu ce qui était prévu, d'abord pour l'image de la France dans cette région, ensuite par rapport à nos compatriotes, a-t-il…

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Faits essentiels

  • Depuis Doha, la capitale du Qatar, où il achève une tournée de trois jours dans le Golfe, le président français a de nuovo appelé à la fermeté face…
  • J'assume totalement d'avoir maintenu ce qui était prévu, d'abord pour l'image de la France dans cette région, ensuite par rapport à nos compatriotes,…
  • Il y a des gens qui font campagne sur le dos de la France, des dirigeants qui sont dans des situations de campagne dans la région ou de l'autre côté…

Depuis Doha, la capitale du Qatar, où il achève une tournée de trois jours dans le Golfe, le président français a de nuovo appelé à la fermeté face aux auteurs de violences et a convoqué une réunion jeudi avec les services de renseignement. Ces derniers sont accusés d'avoir mal anticipé la mobilisation sociale du samedi 17 octobre, qui a donné lieu à de nombreuses violences et des pillages dans plusieurs villes.

J'assume totalement d'avoir maintenu ce qui était prévu, d'abord pour l'image de la France dans cette région, ensuite par rapport à nos compatriotes, a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Doha, après trois jours de visites notamment destinées à sécuriser les approvisionnements en carburant de la France.

Il y a des gens qui font campagne sur le dos de la France, des dirigeants qui sont dans des situations de campagne dans la région ou de l'autre côté de l'Atlantique, qui parfois avec crédulité reprennent ce qu'il y a dans l'intelligence artificielle ou qui relaient ce qu'évidemment des sphères veulent faire croire, a critiqué le chef de l'État.

La main ne doit pas trembler au sommet de l'État, a estimé Emmanuel Macron, justifiant le maintien, très critiqué, de sa tournée dans le Golfe au lendemain d'un week-end de violences en France.

Si le président n'a pas constaté d'ingérence étrangère visible dans les événements qui se sont passés ce week-end, il a dénoncé une manipulation étrangère de l'information qui a donné lieu à des commentaires inacceptables de la part de beaucoup, y compris de dirigeants étrangers.

Emmanuel Macron a dénoncé, mercredi 21 octobre, des dirigeants étrangers qui font campagne sur le dos de la France et ont tenu des commentaires inacceptables autant que stupides, en visant sans les nommer le président américain, Donald Trump, et le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.

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