Cette réglementation est entrée en vigueur le 18 mars, bien que des exceptions subsistent pour les entreprises ayant signé des contrats sur plusieurs années, avec des échéances fixées au 1er janvier 2027 pour le gaz naturel liquéfié et à septembre 2027 pour le gaz acheminé par pipeline. En février 2026, des frappes américaines et israéliennes sur l'Iran, suivies de répliques sur de nombreux États du Golfe, ont conduit au blocage du détroit d'Ormuz et à la destruction de plusieurs terminaux gaziers de la région.
Ce mode de transport a été privilégié car il est beaucoup plus fluide et flexible par bateau, les pipelines étant quant à eux beaucoup plus soumis aux aléas géopolitiques et nécessitant des infrastructures très lourdes.
La diversification des importations prônée par l'Agence internationale de l'énergie pourrait cependant soulager les factures de gaz des consommateurs.
Dès 2022, la Russie avait déjà décidé de réduire fortement les exportations de son gaz vers l'Europe, lesquelles étaient assurées majoritairement via des pipelines ou des gazoducs.
Selon l'ONG allemande Urgewald, les importations en provenance du terminal Yamal, dont provient l'immense majorité du GNL russe envoyé à l'UE, ont grimpé de 9,5% sur la période allant de janvier à septembre 2026, par rapport à la même période l'année dernière.