D'autres actions sont également programmées, à l'instar d'un appel à la grève nationale prévu le 5 novembre pour amplifier la contestation.
Cette mobilisation intervient alors que les participants se disent insatisfaits des mesures présentées, augurant une poursuite du mouvement dès la rentrée.
D'autres lycéens concèdent que ces heurts ainsi que les vacances ont pu apaiser temporairement les esprits, bien que la colère demeure vive.
Ce dernier exprime par ailleurs sa crainte que seules les violences survenues les 17, 24 et 31 octobre ne soient retenues par l'opinion.
Dans les cortèges, certains participants vivent et étudient pourtant dans le 4e arrondissement de Paris, où ils n'ont pas à se plaindre selon leurs dires.
«Moi en tout cas, je ne sais pas ce qu'il se passera lundi», a indiqué Agnès, professeure de mathématiques rencontrée lors du défilé.
La manifestation parisienne a rassemblé entre 70 000 personnes selon la préfecture de police et 200 000 selon les organisateurs, dans un déroulement qualifié de calme.