Les forces de l'ordre ont empêché le cortège de pénétrer dans le centre-ville, samedi, notamment à l'aide de grenades lacrymogènes et de grenades assourdissantes.
Cette intervention s'est déroulée lors de la mobilisation contre la vie chère et pour la défense des services publics, baptisée l'«acte II». Les forces de l'ordre ont empêché le cortège de pénétrer dans le centre-ville, notamment à l'aide de grenades lacrymogènes et de grenades assourdissantes.
La manifestation, non déclarée, était interdite dans le centre-ville par arrêté préfectoral. Les grenades employées par les forces de l'ordre combinent un effet sonore et un effet lacrymogène.
Selon les chiffres officiels, 2 500 personnes ont défilé samedi dernier dans les rues de Reims. C'est lors des tensions avec le cortège que deux manifestants ont été blessés, dont un grièvement, selon les informations communiquées par les pompiers de la Marne. Le directeur de cabinet du préfet indique que ces dispositifs ont été utilisés «à l'encontre de personnes ayant perpétré des violences». Selon lui, les seules grenades lacrymogènes ne suffisaient plus pour «maintenir l'ordre».
C'est à ce moment-là que deux manifestants ont été blessés, selon les pompiers de la Marne, dont un grièvement.
Ces grenades combinent un effet sonore et un effet lacrymogène.