La série ne se limite pas au trafic aérien. Des médias irlandais et britanniques, dont Sky News, ainsi que des médias français comme TF1, ont aussi reçu des alertes à la bombe.
Ces fausses alertes, difficiles à attribuer, ont pour conséquence de mobiliser les services de sécurité et de semer la peur à moindre coût, soulignent des experts.
Cette procédure intervient alors que des dizaines de vols commerciaux ont fait l'objet d'alertes à la bombe en Europe depuis le début de la semaine.
Les enquêteurs cherchent donc à identifier les expéditeurs de ces messages et à déterminer s'ils entretiennent un lien avec des acteurs extérieurs.
La veille, jeudi, un avion d'Aer Lingus avait été dérouté à Évreux après une alerte à la bombe.
Chaque signalement entraîne des vérifications, parfois un déroutement, et l'intervention des équipes de déminage, alors que les messages se révèlent infondés.