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Aleksander Vučić face au mouvement étudiant en Serbie avant les législatives

Il s'agit d'une manœuvre politique stratégique, avec la ferme intention de briguer le poste-clé de Premier ministre, pour conserver la réalité du pouvoir…

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Faits essentiels

  • L'accident de Novi Sad, il y a deux ans, avait fait 16 morts et provoqué un mouvement de contestation sans précédent, emmené par des étudiants. Né du…
  • Il s'agit d'une manœuvre politique stratégique, avec la ferme intention de briguer le poste-clé de Premier ministre, pour conserver la réalité du…
  • Des manifestations ont parfois réuni jusqu'à 100 000 personnes, dans un pays qui compte moins de sept millions d'habitants, malgré la violence…

L'accident de Novi Sad, il y a deux ans, avait fait 16 morts et provoqué un mouvement de contestation sans précédent, emmené par des étudiants. Né du drame de l'effondrement d'une structure de la gare de Novi Sad, en 2024, le mouvement de contestation étudiant bouscule l'échiquier politique serbe.

Il s'agit d'une manœuvre politique stratégique, avec la ferme intention de briguer le poste-clé de Premier ministre, pour conserver la réalité du pouvoir après les législatives anticipées.

Des manifestations ont parfois réuni jusqu'à 100 000 personnes, dans un pays qui compte moins de sept millions d'habitants, malgré la violence policière et la censure des médias.

Elu président pour la première fois en 2017 et réélu en mai 2022, Aleksander Vučić ne semble avoir aucune intention de lâcher le pouvoir.

Selon des sondages cités par la télévision régionale N1, cette liste pourrait recueillir de 37% à 45% des intentions de vote, contre 47% à 48% pour celle du pouvoir en place. En septembre, lors du dévoilement des 30 premiers noms sur la liste, une professeure de français exultait:"C'est le moment de l'unité, affirmait-elle, de l'association et de la solidarité entre les citoyens!".

Né du drame de l'effondrement d'une structure de la gare de Novi Sad, en 2024, le mouvement de contestation étudiant bouscule l'échiquier politique serbe.

Des manifestations qui ont parfois réuni jusqu'à 100 000 personnes, dans un pays qui compte moins de sept millions d'habitants, malgré la violence policière et la censure des médias.

Une manœuvre politique stratégique, avec la ferme intention de briguer le poste-clé de Premier ministre, pour conserver la réalité du pouvoir après les législatives anticipées.

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