En période de vacances à Trappes (Yvelines), un parc habituellement grouille d'enfants et de familles, mais là où le tireur est passé, là où il a ouvert le feu, tous les habitants ne sont pas encore prêts à revenir.
Face à ce traumatisme, des médiateurs sont mobilisés pour recueillir la parole des habitants et offrir un espace d'écoute, car l'émotion ne retombe pas et beaucoup ont besoin d'en parler.
Cette attaque, qui a fait un mort et cinq blessés, laisse des traces profondes alors que la période de vacances vide habituellement le parc grouillant d'enfants et de familles.
Un autre sentiment très présent dans la commune est le refus de l'image négative associée à Trappes, exprimé même par ceux qui n'y habitent plus.
Cinq jours après l'attentat raciste qui a frappé Trappes dans les Yvelines, l'émotion reste très forte au sein de la commune.
Pour l'heure, les habitants disent faire confiance à la justice et attendent beaucoup de l'enquête en cours.
Là où le tireur est passé et a ouvert le feu, tous les habitants ne sont pas encore prêts à revenir sur les lieux.
Dans la commune, l'émotion est toujours très forte cinq jours après cette attaque qui a fait un mort et cinq blessés.
Refuser l'image négative associée à Trappes, c’est un autre sentiment très présent, même chez ceux qui n'y habitent plus.