En 2025, 16,7 millions de nuitées ont été enregistrées sur la plateforme, soit une hausse de 36 % en deux ans. Le volume d’annonces continue d’augmenter, y compris dans des villes qui resserrent les règles. Depuis près de deux ans, la location d’une résidence principale y est limitée à 90 jours par an. En cas de dépassement, le logement doit basculer en résidence secondaire, un statut fiscal moins avantageux.
Pour un week-end prolongé dans la capitale, Maëlle a loué une chambre sur Airbnb à 50 euros la nuit. Un touriste belge a lui aussi choisi un appartement sur la même plateforme.
Depuis le début de l’année, la mairie de Paris a accéléré la chasse aux fraudeurs.
Le recul de deux ans montre une hausse marquée de l’activité, malgré les restrictions déjà en vigueur à Paris.
Les contrôles municipaux visent les dépassements et les annonces non conformes. Les chiffres de nuitées, eux, restent historiques.
Le contraste est net: la demande touristique reste forte, tandis que le cadre réglementaire vise à limiter la transformation de logements en locations de courte durée.
Le plafond de 90 jours s’applique à la résidence principale. Au-delà, le changement de statut emporte des conséquences fiscales.