À l'instar des mouvements observés en France, les jeunes dénoncent le manque de moyens pour l'éducation et la hausse du coût de la vie. Le collectif réclame également plus d'investissements dans la santé et la protection du climat, ainsi qu'une plus grande participation des jeunes aux décisions politiques.
Face à ce mouvement naissant, le ministère allemand de l'Intérieur met en garde contre le risque de récupération des manifestations par des groupes extrémistes susceptibles de commettre des violences. Les autorités distinguent toutefois ces militants des lycéens et étudiants qui souhaitent manifester pacifiquement.
Il reste désormais à savoir si la mobilisation allemande prendra l'ampleur de celles observées en France.
Sur les réseaux sociaux, certains de ses soutiens reprennent les images des manifestations et des violences survenues en France le week-end du 17 et 18 octobre.
D'ici à 2035, l'Allemagne souhaite disposer de plus de 260 000 militaires d'active et de 200 000 réservistes, soit plus de 460 000 personnes au total.
Des rassemblements sont annoncés dans 21 villes allemandes, notamment à Berlin, Hambourg, Munich, Cologne et Francfort.